Forte d’une expérience commerciale en général et plus récemment au sein d’un laboratoire pharmaceutique français, j’ai décidé de passer de l’autre coté de la barrière de l’industrie chimique.

Cette décision s’est matérialisée par l’ouverture le 6 mars 2007 d’une boutique au nom évocateur et révélateur d’ ETHIQ’ETRE.

ETHIQUE au sens littéraire du terme et ETRE que j’associe au respect et à la considération de soi.

Pas facile au pays de la “CONSOMMATION” me direz vous?

Pour ma part, je dirai faisable et surtout possible puisque dans ma boutique je dévoloppe trois axes:

Les cosmétiques-

La mode Ethique

et la Décoration avec comme dénominateur commun le biologique labélisé et/ou un label du Commerce Equitable.

L’objectif étant double :

  1. Respecter l’article 23 de la convention des droits de l’homme : “Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine”
  2. Proposer une alternative dans le choix et l’utilisation des cosmétiques. Il existe aujourd’hui des avantages, en matière de santé publique, à revoir nos modes d’ingestion internes et externes. En d’autres termes,ce que nous mangeons et ce que “mange “notre peau se retrouve bien souvent et pour longtemps dans notre sang, tout cela à notre insu, en toute impunité et bien souvent avec la complicité tacite des pouvoirs publics.

Hier le sang contaminé, aujourd’hui le chlordécone, demain les parabens, les pegs, les phénoxyethanols, le silicone,les phtalates, l’ethers de glycol, la paraffine, et bien d’autres substances aux doux noms évocateurs…… aujourd’hui autorisés dans la plupart des cosmétiques. Tous inoffensifs !!!!!

Des labels permettent un choix contrôlé et certifié ce qui limite les risques d’erreurs car beaucoup de marques bien connues se disent naturelles. Bien entendu ce terme est galvaudé . C’est la raison pour laquelle il faut être vigilant.

Pour pénétrer dans l’univers fermé des produits de beauté, il vous faut commercer par un exercice simple: allez chercher quelques flacons dans votre salle de bain et décryptons ensemble létiquette à l’aide du dictionnaire dont je dispose. Vous conclurez vous mêmes. Alors , à vous de choisir . Acteurs ou victimes?

Tous à vos étiquettes!

A très bientôt


Peggy GUIYOULE

ETHIQ ‘ETRE

82 ancienne route de Schoelcher

97233 SCHOELCHER

Tél/Fax : 0596 61 30 19

du mardi au vendredi : 10-13H / 15-18H

le Samedi : 9h30-13h

Lundi sur RDV pour présentation des collections Ethiques


Info !

17juin07

News : un réseau européen

Depuis 1994, la coordination européenne des magasins du commerce équitable se fait également au travers de NEWS! (Network of European World Shops). Ce réseau regroupe 14 associations nationales dans 13 pays européens, animées par près de 100 000 personnes. Ses objectifs sont d’harmoniser les critères du commerce équitable, se donner les moyens de contrôler que les centrales d’importation, les boutiques et les producteurs respectent ces critères, et de coordonner des actions européennes de sensibilisation des consommateurs et des décideurs politiques et économiques.

IFAT : un réseau international

L’association internationale du commerce alternatif (International Fair Trade Association) a été créée en 1989. Elle rassemble 220 organisations dans 59 pays : des groupes de producteurs, des organisations de commerce alternatif et d’autres opérateurs du commerce équitable d’Afrique, d’Asie, d’Australie, d’Europe, du Japon, d’Amérique du Nord et du Sud. En Janvier 2004, l’IFAT a lancé FTO (Fair Trade Organization), une marque identifiant les organisations de commerce équitable. Monde,.

EFTA : des importateurs européens

Crée en 1990, l’EFTA (European Fair Trade Association) regroupe 12 centrales d’importation européennes dans 9 pays européens ). L’EFTA intervient au niveau de la réglementation internationale des échanges commerciaux, en proposant des politiques en faveur des pays du Sud. Elle agit notamment au travers de campagnes de lobbying auprès des instances politiques pour assouplir le protectionnisme européen à l’égard des exportations des pays du Sud.

FINE : un réseau informel

FINE est un réseau informel fondé en 1998 au sein duquel les représentants des réseaux de commerce équitable ( FLO-I : Fair Trade Labelling Organisation International, IFAT, NEWS ! et EFTA ) se rencontrent pour échanger des informations et coordonner des activités.

Article écrit par Peggy GIYOULE

Quelques liens pour continuer à s’informer cliquez ici :

- http://www.worldshops.org/ 

- http://www.ifat.org/ 

http://www.fairtrade.net/

http://www.european-fair-trade-association.org/

Bonne lecture !
Peggy GUIYOULE

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En 1997, Artisans du Monde (”Depuis 30 ans, Artisans du Monde construit avec ses partenaires du Sud une économie solidaire au service du développement durable. Le développement est ici entendu comme la maîtrise par les peuples et les sociétés de leurs choix économiques, politiques, sociaux, culturels et écologiques dans un objectif de démocratie…”) a participé avec d’autres acteurs du commerce équitable en France (importateurs, distributeurs, organisme de labellisation) à la création d’une « Plate-forme pour le commerce équitable ». Ces organisations garantissent aux consommateurs le respect des principes du commerce équitable. Elle doit également assurer un travail de lobbying et de recherche, soutenir les actions des réseaux locaux, et assurer la promotion du commerce équitable auprès du grand public.

Article réalisé par Peggy GUIYOULE

Pour en savoir plus sur l’association Artisans du monde cliquez sur le lien http://www.artisansdumonde.org/index.htm

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Pour revenir au Commerce Equitable, il faut savoir que ce dernier ne comporte pas de délimitation géographique précise. Il s’agit essentiellement des rapports Nord/sud mais pas seulement.

C’est à partir de 2002 que l’État entreprend de règlementer le commerce équitable.

En janvier 2006 et après plusieurs années de concertation, l’accord AFNOR ( Association Française de Normalisation) relatif au commerce équitable a été signé par 51 organisations.

Parallèlement aux travaux de l’AFNOR, le ministère du Commerce, des PME et des professions libérales, le Ministère de l’écologie et du développement durable et le Ministère des affaires étrangères ont rédigé l’article 60 de la loi du 2 août 2005 en faveurs des Petites et Moyennes Entreprises (PME).

Le dispositif d’application de cet article (décret + circulaire) a fait l’objet d’une concertation avec les organisations françaises du commerce équitable, représentées par la plate-forme du commerce équitable. Le projet de décret a été rendu public le 3 mai 2006. Nous attendons que la circulaire reprenne les éléments qui ont fait l’objet d’une négociation.

Il prévoit la création d’une commission nationale du Commerce Equitable chargée de reconnaitre les personnes physiques ou morales qui se réclament du Commerce Equitable. En attendant, les produits labéllisés demeurent aujourd’hui une garantie d’origine Equitable.

Article écrit par Peggy GUIYOULE

Pour en savoir plus sur l’AFNOR cliquez sur le lien http://www.afnor.org/portail.asp


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A savoir !

07juin07

Extrait de : COMMUNIQUER SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE
Comment produire des campagnes publiques efficaces

Copyright © Programme des Nations Unies pour l’environnement, 2005

Qualité de vie. Consommation  et production durables.  

Progrès environnemental.

Le développement durable est une question d’importance fondamentale pour les autorités nationales et locales. La plupart des experts s’accordent pour dire
que notre rythme actuel de développement n’est pas durable. Certains laissent même entendre que si des mesures de grande envergure ne sont pas prises,  il faudra avoir recours au double des ressources  mondiales pour subvenir à nos besoins d’ici 2050.
Nous sommes donc à un tournant.

Pour atteindre nos objectifs de développement durable, nous devons sans
plus tarder susciter l’intérêt de nos citoyens, les motiver et les mobiliser. C’est pour vous y aider que ce guide a été conçu.

Petite histoire du développement durable.
Le développement durable (défini comme un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures
à répondre aux leurs » ) est à la fois une vision et  un processus.
Il repose sur trois piliers – protection de l’environnement, développement économique et progrès social – et touche des questions d’importance internationale comme la lutte contre la pauvreté, le changement climatique et la conservation de la biodiversité. La pression en faveur d’un développement durable s’intensifie dans tous les secteurs de la société.

En 1992, des gouvernements, des entreprises et des représentants de la société civile se sont réunis pour la première fois à Rio pour un Sommet de la Terre qui a débouché sur la signature par 178 gouvernements d’un plan d’action mondial, Action 212. Dix ans plus tard, en 2002, l’un des résultats du Sommet mondial pour le développement durable (SMDD) était le Cadre décennal de programmes pour la consommation et la production durables destiné à soutenir les initiatives régionales eIle a provoqué une forte augmentation des activités liées au développement durable un peu partout dans le monde. Le plan de mise en œuvre du SMDD insiste également sur la nécessité d’éduquer le public par la
publicité et d’autres types de communication en tenant compte des valeurs culturelles locales, nationales et régionales.

Dans le secteur des entreprises, plus de 1 400 sociétés ont adhéré au Pacte mondial des Nations Unies. Lancé en janvier 1999 par Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies, le Pacte mondial a pour ambition « de promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises afin que les entreprises soient parties prenantes au règlement des problèmes de mondialisation ». Les participants œuvrent pour atteindre ce but en adoptant dix principes clés dans le domaine des droits de l’homme, du travail, de l’environnement et de la lutte contre la corruption.

Ces initiatives témoignent d’une volonté de garantir un futur durable. Mais nous n’y sommes pas encore : il reste du chemin à faire. Il semble probable qu’aucun
des Objectifs du millénaire pour le développement – comme réduire la mortalité infantile et assurer l’éducation primaire pour tous – ne soit atteint dans le délai
prévu. Or, ces objectifs sont déterminants pour le développement durable.
De plus, certains pays sont confrontés à des problèmes urgents – des conflits par exemple – , qui prennent le pas sur les questions de développement durable.

« Chacun peut choisir d’acheter des produits respectueux
de l’environnement ou non. Cela change les modes de consommation et par conséquent les modes de production. Chacun d’entre nous a ce pouvoir. »

Kofi Annan, Secrétaire général, Nations Unies


Conférence du Mercredi 30 Mai 2007,

organisée par La Jeune Chambre Economique de la Martinique en collaboration avec la Ville de SCHOELCHER .

Présentation photographique de la manifestation, qui s’est très bien déroulée.

Dans un prochain article nous reviendrons sur le contenu de la Conférence.


Tout le monde en a entendu parler, certains en parlent, peu savent exactement de quoi il s’agit.

Les mouvements écologistes ont été les premiers à comprendre l’importance du développement durable, à s’en emparer et à le divulguer. Ce qui a pour conséquence, que dans l’esprit de beaucoup, développement durable=protection de l’environnement.
C’est en partie vrai, mais très incomplet.
Le développement durable est la combinaison de trois composantes :
Protection de l’environnement
Progrès social
Développement économique

Paule BRUNSCHWIG MADIN-EKITAB@wanadoo.fr
Continue reading ‘Développement durable et commerce équitable !’


“Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. 1987- Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien.

Martinique le 24/05/06, j’ai décidé de m’intéresser à un enjeu majeur pour notre planète : Le développement durable.

Comme pour la plupart des gens, cela n’évoquait rien en particulier pour moi jusqu’à l’an dernier.

AL GORE, 45e vice-président des États-Unis d’Amérique, a mené une croisade dans le monde entier pour défendre ses opinions sur l’écologie et la nécessité de préserver la planète. Cette lutte a atteint son paroxisme l’an dernier, en 2007, avec la présentation de ” An Inconvenient Truth” (Une vérité qui dérange) au festival de Sundance puis celui de Cannes. Un tollé, c’est ce qu’il a déclenché grâce à son film qui a sensibilisé l’opinion publique mondiale.

Les médias en ont tellement parlé, que petit à petit cette préoccupation m’a mené à en savoir plus. Dire que je suis un écologiste averti est un mensonge. En revanche je demeure à l’écoute des enjeux qui secouent la planète. Produire tout en respectant l’équilibre de notre environnement naturel et humain, voilà qui mérite réflexion.

Prendre le temps de penser à son avenir, à notre avenir, celui des générations futures, ne serait-ce pas un début “d’acte durable” ? Tout découle de la pensée, puis devient action.

A mon niveau, je prends conscience de l’interaction de tous éléments qui rythment la société moderne. Par exemple, un geste simple comme éteindre ma télé et éviter de la laisser en veille. Il paraît qu’en faisant cela je participe à une économie d’énergie. Donc pourquoi ne le ferai-je pas ? Continue reading ‘Le développement durable, pour moi !’